SPECTACLE ERIC CHARTIER (Poésie) 2,8 et 4 février: Alliance francaise de Vancouver, 6161, rue Cambie A 20 heures GBI a oa aetna pa eee tan «Préte, pas préte, j’y vasl»: c’est le spectacle qu'elle proméne de- puis 14% an un peu partout... Plus de 175 représentations!!! (pis est pas tannée...) “THAR. Lue, ae a iaemrecas voulu voir: [ J Se Denise , Guénette ty6 " Oy, WL, { ouine ca! Aent>e Quen PRETE, Pas PRETE, J'Y VAS!! ‘c'est un plat de “non-resistance’”, comprenant des chansons et des monologues... tant6t crus... tantdt bien cuits... mais toujours assaisonnes G'numour et de tendresse. Le tout est préparé par DENISE GUENETTE, mais servi par: m’ame Gagnon... influengable, naive mais enthousiaste, cr eae une petite fille sympathique (Sketches “A vive et clairvoyante, la moppeuse du quartier, femme : ; $1 janvier: sous-sol. libre et lucide, . église St-Sacrement, a 18 : : heures. une danseuse nue, melancolique, ler février: | Robson sensible et perspicace, ul animateur exploiteur, ou par DENISE GUENETTE elle-méme qui nous fait vivre toute une gamme de situations quotidiennes et nous pro- mene entre le rire, le sourire et l’emotion. Chartier Eric Chartier est avant tout un interpréte de la littérature francaise et francophone. De Ronsard a Céline et Proust en passant par Rabelais, Moliére et Maupassant, Eric Chartier nous offre un panorama de littératu- re francophone dans une interpréta- tion pleine de vie et d’imagination. Cet acteur diplémé de 1’Ecole. Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théatre a Paris a déja un passé riche en expériences théa- trales. Ainsi a-t-on pu le voir aux cétés d’Annie Ducaux dans la “Folle de Chaillot”, et dans “Les mystéres de Paris” d’Eugéne Sue a Paris et en Belgique. Cété cinéma, on le retrou- ve en 1978 dans “L’Amour wiolé” de Yannick Bellon et dans “La question” de Laurent Heyneman. Depuis 1980, Eric produit, organi- se et effectue des spectacles poéti- ques et littéraires a travers les Etats-Unis et le Canada. Cette année, nous avons le bonheur de trouver les oeuvres du poéte Emile Nelligan parmi la sélection de ses interpréta- tions. Ce spectacle est organisé par le Centre Culturel Colombien en colla- boration avec l’Alliance francaise de Vancouver. Contact: Jeanne Baillaut 874-9105 Lundi 30 janvier "Salut prairies, nouveau pays” par Les Bois’ Brilés, au sous-sol de l’église St-Sacre- ment. 10h00 Horaire du Salond Mardi 31 janvier “Salut prairies, nouveau pays” par Les bois brilés, au sous- sol de l’église St-Sacrement. c.C.C, ae etter ve nn ee ees Visite du Salon pur les écoles, _ Rencontre avec Bernadette au ‘gymnase de l’école St- Renaud au Centre Culturel Sacrement (tous les jours de Colombien. ; 11h a 12h) Visite du Salon pour les écoles : 1 2h00 “Réflexion”, au sous-sol de “Réflexion”, au sous-sol de léglise St-Sacrement. léglise St-Sacrement a4 12h30 “L’Odyssée” au sous-sol de Rencontre avec Bernadette 13h00 l’église St-Sacrement. Renaud, au C.C.C. Spectacle de Denise Guénette al Ahoo “Préte pas préte, j’y vasll!” au sous-sol de léglise St-Sacrement. 14h00 Visite du Salon de 14h 4 15h. Visite du Salon de 14h a 15h Vin et fromage. Ouverture du Soirée Vin et fromage 17h00 Salon du Livre Réception des auteurs 19h30 “La cage aux fruits” au 20h00 = 21h30 “La cage aux fruits” au Cc e “PRETE, Denise Guénette) Square Media Centre, 4 20 heures. ‘ 2 février: sous-sol église St-Sacrement, 4 10 et 13 heures. “La cage aux fruits” au G:G.G; Bern Réflexions CE QUE J'ECRIS «Jécris parce que j'ai une idée qui me plait. Quand jécris je me sens comme un poisson dans l’eau. C’est tout ce que je sais. Je ne me pose pas de questions, je ne me décortique pas. Je veux que ce que j’écris - soit vivant. Les enfants ne s'imposent pas de lire un livre ou il y a des temps morts. Le défi se renouvelle donc de page en page. Il faut que ce soit suffisamment vivant pour captiver mon lecteur. Alors je me mets dans la peau de mon personnage, j’y crois. Sinon, comment les autres y croi- raient-ils? Quand jécris pour les plus jeunes, j'adapte le vocabulaire au public, mais ma facon de raconter une histoire ne change pas. Le plus beau compliment qu’on puisse me faire d’ail- leurs, c’est de me dire que mes contes peuvent étre lus par des enfants de tout Age, par leurs parents et leurs grands-pa- rents. Ca veut dire pour moi -que mes livres sont humains. Jai rencontré des milliers d’enfants dans les écoles, classe par classe. Dés la premiére rencontre je trouve leur contact passionnant. IIs sont tellement spontanés. IIs disent vraiment ce qu’ils pen- sent, si ¢a leur plait ou non. Je me suis rendu compte que ¢a m’'était facile d’étre en rela- tion avec eux. Je les sens présents. Rencontrer un auteur, pour eux, c’est le démystifier. Ils me demandent: Comment écris-tu? Avec un crayon, un stylo? Combien — d’heures? Ecris-tu toute la nuit aussi?