4 ress a : ‘ Le Soleil de Vancouver, 7 EE ae 1973, 7. | se DH, £4 modernes * anciens = a =} h . " . ¥ % is - +, 7: “J é pene e “ “a ‘ et Le c t te ws cs Pow) ay - we a { ies ots oe Se Se | / e72 oa r tt een ; by! ot ; ‘ jobep te {ret wad iis cr ie Fe as | r te ie “4 nAoaalas = Wey tterteeeereeceeep ’ + ‘ - ; Ragh ‘a \ nik 2 id a a ab _—_« i” “~~ ~~ - .. “ of a Je - ee —, i Sg Oe a foaet re pez , es 59 NR ee hal at Ese a Zt RY rs Sel gaat ag ee i on a) 1 aa ‘a> Swe, well: é » we Nate jo & i,» i. : RO ep Oe ac tg gel a + ‘ a A EP pa cme Ae pas > mi ey F r at . , at. Free a mae P & ‘a with q ee Ce pea ee as ae ; e.g. wees T = le ae Y a , “ i oF . a = y i ae , cae ey we of - ——s ee Pe miner , a . 4 ~ a ge (4 no ao a + ‘atl zZ c , es *. CHATEAU DE MAINTENON (Eure -et-Loire) France Le chateau acheté A Villeray par louis XIV fut donné par le Roi 4 4 7 i f a a UO. sig, POY BB a Intérieur d’une cuve de méthaniers géants en cours de construction Madame de Maintenon qui fut chargée de 1’éducation des enfants du Roi et de Madame de Montespan. aux Chantiers de 1’Atlantique,4 Saint-Nazaire, France. (BNF 16-6-73) -SOL. * SOL, le clown, ou com- ment jongler avec les mots et les émotions - - Aprés avoir vu certains de ses fils (Leclerc,Vi- gnault, Ferland, Charle- bois...) triompher sur la scéne locale et interna- tionale, le Québec se don- ne aujourd’hui une nouvel- le téte d’affiche: SOL (i- maginé et personnifié par Marc Favreau). SOL fit d’ako-d parler de lui sur le petit écran dela télévision, 4 la bofte A surprise de Radio-Cana- da, émission dite pour les enfants. - Il fit ses débuts avec le clown ‘‘BIM’’, dans ‘‘Bim et Sol’’, puis ‘‘Monsieur BOUTON?’ vint remplacer Bim A bout de souffle, et l’on eut ‘*SOL et BOU- TON’? - Il fit ensuite é- quipe avec ‘‘BISCUIT”’’ , dans ‘**SOL et BISCUIT’? et enfin le duo ‘‘SOL et GOBELET”’’ mit un terme aux associations par pai- re. C’est néanmoins avec ‘**GOBELET”’ que la popu- larité de SOL grandit, a- lors que l’émission était reprise le soir, pour la grande joie des ‘‘adultes’’. Mais Gobelet, sans aucun doute, le meilleur parte- naire de SOL depuis sa création, devait disparaf- tre, et SOL de rester. - Aujourd’hui, SOL est seul, avec sadrdlerie, ses fantasmes, sasensibilité.. son génie! Toujours fidéle 4 lui-méme et en perpé- tuel renouvellement, il vient de nous assommer avec son premier (ler) disque, avant d’avoir tenu la scéne dupatriote (A Clé- mence) pendant plusieurs semaines, salle comble A chaque représentation, toujours en rappel, sou- vent en reprise. ---Voici ce que lui écri- vait une jeune admiratrice: Cher Sol, Depuis votre spectacle et depuis votre dix, j’adore é- normément la solitude....... méme mes nuits sont enso- leillées tant tellement je réve de vous. Sol en solo, je trouve ga plus rigolo parce que c’est trés énervouillant de ten- dresse....je trouve superbe- ment beau le trémolo de la flQte qu’on n’entend jamais «Si, une seule fois 4 la fin du soliloque! De grace, mon cher Sol, faites subite- ment trés vite un autre dix avant le prochain solstice.. Vite, vite, vite pour les innombreux qui vous aiment et qui ne voudront plus ja- mais étre déboussolés...... Colette Paradis, Montréal. (Lettre parue dans le jour- nal ‘*Le Devoir’’de Montré- al). LES JOYEU TRIBUNAUX Voici quelques perles rele- vées dans des plaidoiries d’a- vocats: : “Que ma cliente soit une prostituée, c’est possible. Mais ce qui est sir, c’est que son casier judiciaire est vierge.” “N’oubliez pas, votre Sei- gneurie, que la minute d’éga- rement de mon client n’a duré que sept mois...” “Messieurs les jurés, un cri d’horreur s’échapperait de vos banquettes si je vous décrivais - en détail la scéne du meurt- eke: . ‘ “L’accusé n’a pas d’instruc- tion: au temps de sa jeunesse, les cerveaux des enfants du peuple ‘n’avaient pas encore le droit de s’asseoir sur les hancs des écoles...” IL N’ETAIT PAS LOIN! M. William Bostick, conser- vateur de I’Institut des Beaux- Arts de Detroit, a regu un appel téléphonique d’un in- connu lui offrant de lui remet- tre, contre une récompense de $2,000, une sculpture volée a ce musée. Soupconnant une escroquerie, M. Bostick fit dépister par le service téle- honique le lieu d’origine de a communication, et c’est ain- si que la police a cueilli le suspect prés d’une cabine in- stallée dans le musée méme!’ LE CADRAN DES SONGES Recueil de poémes écrit A Vancouver. par Roger DUFRANE, se- crétaire. des Ecrivains de - Langue francaise. EN VENTE au BOUQUINEUR 1141 rue. Davie, Vancouver,5 tore" ere stotetece’ tetetse ssesees SSRs 4, eee * t ‘A Oe Se Ao pis See. has